MAD/GVA




URBANSGEMEINDE


PREMIÈRE ÉDITION — 11 OCTOBRE 2026 — MEYRIN, GENÈVE







FORMAT CIVIQUE & PERFORMATIF


Une assemblée populaire à l'échelle du quartier. Un défilé, un débat, un vote à main levée — la démocratie reprise comme un geste partagé, sensible, vécu.





01 / MANIFESTE



RÉINVENTER L'ASSEMBLÉE DU QUARTIER.
L'Urbansgemeinde est un format civique qui transpose la tradition suisse de la Landsgemeinde — l'assemblée à ciel ouvert — à l'échelle d'un quartier contemporain.

Là où les dispositifs participatifs s'épuisent à recruter les mêmes profils, l'Urbansgemeinde mise sur autre chose : l'incarnation. Un défilé. Un rituel d'ouverture. Une parole rendue visible, audible, partagée. Et un vote, à main levée, devant tout le monde.

Ce n'est pas une animation. Ce n'est pas non plus une consultation. C'est un acte démocratique mis en scène par celles et ceux qui l'habitent — une démocratie qui se vit avant de se compter.








02 / TROIS GESTES


L'ASSEMBLÉE


Un débat public rythmé, accessible, où l'on parle, où l'on porte des messages écrits, et où l'on vote à main levée. Les sujets émergent d'enquêtes citoyennes — vivre ensemble, jeunesse, mobilité, nature.
LA PROCESSION


Un défilé d'ouverture mené par les habitant·es, accompagné des musiques et bannières créées en ateliers. L'espace public devient scène politique : la rue précède la place.
LA FÊTE


Une clôture musicale, un geste commun. La décision politique se referme sur un moment de joie collective — parce qu'aucune assemblée ne tient sans le plaisir d'avoir été ensemble.












03 / DÉROULÉ


UNE HEURE, PARFOIS DEUX. TROIS CENTS PERSONNES.
“ Chaque geste, chaque objet, chaque son a une fonction politique et poétique. La citoyenneté ne s'acquiert pas par statut, elle s'acquiert par l'action.”

L'événement s'ouvre par UN DÉFILÉ qui rassemble les habitant·es depuis plusieurs points du quartier, accompagné de musiques composées en ateliers.

Sur la place, une ENTRÉE RITUELLE : chacun·e prend position, trouve un rôle — orateur·rice, porteur·euse de message, témoin.

On présente ensuite LES SUJETS À DÉBATTRE, issus d'enquêtes citoyennes menées en amont. Le débat est rythmé, accessible : on parle, on écoute, on porte des panneaux.

Vient LE VOTE — à main levée, à découvert. Visible. Assumé. Aucun écran ne s'interpose entre la décision et celles et ceux qui la prennent.

Et puis, LA CLÔTURE : un chant, un geste, une musique commune. L'assemblée se referme sur le quartier qu'elle vient d'habiter.








04 / EFFETS

CE QUE ÇA PRODUIT.


— 01

UNE MONTÉE EN QUALITÉ DE L'IMPLICATION


L'incarnation ramène celles et ceux que les dispositifs formels n'atteignent plus : familles, jeunes, nouveaux arrivant·es, habitant·es des logements sociaux. Pas par la pédagogie, par la forme.


— 02

DE NOUVEAUX RELAIS DE MOBILISATION


Les ateliers et enquêtes constituent un noyau citoyen — un réseau qui survit à l'événement et se réactive sur d'autres causes locales.


— 03

DES COMPÉTENCES LOCALES RENFORCÉES


Le quartier apprend à fabriquer ses propres formes participatives — ouvertes, festives, partagées. La méthode reste, bien après le 11 octobre.


— 04

UNE APPROPRIATION SYMBOLIQUE DE L'ESPACE PUBLIC


La place devient scène politique vivante. La rue, lieu de procession. L'espace ordinaire est requalifié comme lieu de décision — et ça ne se défait pas.











05 / RÉPLICABILITÉ

UN FORMAT QUI VOYAGE.

L'Urbansgemeinde n'est pas un événement ponctuel.

C'est un format documenté, transposable, conçu pour être réapproprié.




La méthodologie repose sur cinq temps reproductibles : enquêtes de terrain, ateliers mensuels de création des rituels, visites et échanges (Glaris, Pavillon Simone Weil), assemblée performative, documentation et capitalisation.

Chaque temps est paramétrable selon le contexte d'une commune : taille du quartier, traditions locales, sujets civiques en débat. Les rituels — musiques, bannières, scénographie — sont co-produits sur place et ne se transposent pas tels quels. Ce qui voyage, c'est la grammaire.

Un rapport d'évaluation et un cadre de réplicabilité sont produits à l'issue de la première édition. Une publication numérique, un livret, un dossier méthodologique. Des présentations publiques sont prévues dans les milieux universitaires et associatifs (UNIGE, EPFL, communes partenaires).

Toute commune, toute coordination de quartier, tout collectif souhaitant adapter la démarche peut entrer en contact direct. La transmission fait partie du projet.















06 / EN COURS

MEYRIN - LES VERGERS



Aux Vergers, écoquartier de 3 000 habitant·es, la participation avait fini par fatiguer : beaucoup de dispositifs, toujours les mêmes visages. La coordination de quartier cherchait autre chose. C'est là qu'ATHP a posé la première Urbansgemeinde de Suisse romande.

Une année de travail : des enquêtes menées porte à porte et sur les places, des ateliers où l'on discute des sujets autant qu'on fabrique le cortège — un dragon, des banderoles géantes, des blasons dessinés par les enfants de la commune. Neuf questions ont émergé de ce processus : l'énergie, la mobilité, l'espace public, l'alimentation, un budget de quartier. Toutes portées par des habitant·es ou des associations du lieu. La Ville de Meyrin en soumet une elle-même à l'assemblée, et le Conseil administratif ouvrira la séance.

Le 11 octobre 2026, au cœur de la Fête des Vergers, plusieurs centaines de personnes défileront jusqu'à la place centrale pour voter à main levée. On vote dès 6 ans, avec la carte reçue dans sa boîte aux lettres.

En savoir plus : https://meyrin-lesvergers.ch/urbansgemeinde/












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